2'38" de bonheur (FCN - SCO en Vidéo)

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# Enviado el viernes 25 de diciembre de 2009 06:15

La défaite vue du côté nantais (source Presse-Océan)

La défaite vue du côté nantais (source Presse-Océan)
Battu pour la première fois à la Beaujoire par Angers SCO (1-2), le FC Nantes (7e) va à vau-l'eau...


On appelle ça un camouflet. Perdre face à Angers, qui n'avait jusqu'ici jamais gagné loin de Jean-Bouin, vous imaginez... Pire, le SCO ne l'avait plus emporté en terre nantaise (c'était à Marcel-Saupin !) depuis le 11 novembre 1967, rendez-vous compte... Eh bien, les Canaris, après avoir pourtant mené au score comme ce fut le cas vendredi dernier en Corse, l'ont « fait ». Battus par le seul Modeste, auteur d'un joli doublé. Incroyable mais vrai ! Historique même.

Le constat est terrible : le FCN, battu hier soir pour la sixième fois de la saison (la deuxième à domicile), a la très fâcheuse tendance à relancer des équipes à l'agonie. (Sur le coup je ne suis pas sûr qu'avant le début de la rencontre, le Sco était plus à l'agonie que son adversaire du jour, mais là cela n'engage que moi !) Après Guingamp (alors 19e), Sedan et Ajaccio, le club du président Kita a donc remis, hier soir, le SCO dans le sens de la marche. Digne des scénarios les plus noirs...

Dès maintenant, une question se pose : l'effet Furlan aurait-il déjà fait pschitt ? Car, depuis sa prise de fonction victorieuse face à Arles-Avignon (1-0), l'ex-Strasbourgeois a enchaîné deux défaites d'affilée. Impossible, en étant aussi pitoyables, d'espérer revoir la L1 en mai prochain.

Même si les Niçois, en 2001-2002, avaient déjà réalisé pareil exploit - après avoir viré à mi-championnat avec également 27 points -, on voit mal les Jaune et Vert, totalement à la dérive, en faire de même.

Car le FCN, relégué à huit points du dauphin brestois, tient ce matin une sévère gueule de bois...

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# Enviado el miércoles 23 de diciembre de 2009 08:36

Modificado el miércoles 23 de diciembre de 2009 13:06

42 années de disette enfin effacées, Angers Sco s'impose à la Beaujoire 2 buts à 1.

42 années de disette enfin effacées, Angers Sco s'impose à la Beaujoire 2 buts à 1.
Un doublé de Modeste a permis au Sco de dominer de faibles Canaris.
Les Angevins ont enfoncé un peu plus les Nantais en s'imposant à la Beaujoire (1-2). Les Canaris étaient pourtant les premiers à ouvrir le score (8e). Le Sco, sonné d'entrée mais pas KO, réussissait à égaliser par Modeste, dix minutes plus tard.

Plus dangereux, les Angevins prenaient même l'avantage en seconde période grâce à un doublé de Modeste (57e). La suite de la partie n'était que gestion pour les joueurs de Jean-Louis Garcia qui pourront passer les fêtes plus sereinement.

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# Enviado el miércoles 23 de diciembre de 2009 08:30

Football : le report de Sco - Metz décidé vendredi après-midi.

Football : le report de Sco - Metz décidé vendredi après-midi.
Toute une partie de la pelouse du stade Jean-Bouin, ici au premier plan devant la tribune présidentielle, était gelée. Le délégué de la LFP et l'arbitre William Lavis ont donc préféré reporter la rencontre entre Angevins et Messins.

Jouable jeudi. Avant-hier dans l'après-midi, un délégué de la LFP (ligue de football professionnel), René Brugger était déjà venu apprécier la pelouse de Jean-Bouin après les première chutes de neige de la semaine. A priori, tout avait l'air de coller. Mais dans la nuit, les températures allaient être négatives. Et hier matin, la neige est tombée à nouveau.

Impraticable vendredi. Les conditions climatiques n'étant pas en amélioration, un nouveau rendez-vous est pris pour examiner la pelouse de Jean-Bouin, hier, en début d'après-midi. Un nouveau délégué de la LFP, René Rault et l'arbitre de la rencontre William Lavis constastent que toute une partie du terrain, située devant la tribune présidentielle est gelée et impropre à la pratique du football. Car l'intégrité physique des joueurs peut être mise en danger. Ils décident donc de reporter la rencontre à une date ultérieure. « Devant la tribune Saint-Léonard, c'était jouable. Mais de l'autre côté effectivement, le terrain était gelé sur plusieurs centimètres. » racontait Jean-Louis Garcia, présent à cette évaluation.

Les Messins passent une heure à Angers. Les Lorrains qui avaient quitté la Moselle, hier matin par avion privé, devaient tout d'abord atterir à Angers-Marcé. Premier contre-temps, ils ont été détournés, à cause du mauvais temps, sur Nantes. Ils ont pris ensuite un bus pour atteindre l'Anjou et y rester...une heure, avant de rebrousser chemin vers Nantes toujours en autocar, puis vers Metz en avion. Un aller-retour pour rien.

Les Angevins à l'entraînement. Les joueurs du Sco, qui avaient rendez-vous pour la collation d'avant-match à 16 h 30 se sont retrouvés à la même heure à La Baumette. Pour un entraînement. Ils ont donc dû changer leur programme, avec nouvelles séances samedi et dimanche matin puisque le déplacement à Nantes a lieu mardi. « Ce report est embêtant, bien sûr, mais il n'est pas scandaleux. » ajoutait Jean-Louis Garcia. « Et si l'on devait positiver, on pourrait dire que nous serons plus frais pour le derby puisque le FCN a joué à Ajaccio. » Et si la Beaujoire n'était pas praticable ? « Non, impossible, rétorque l'ancien Nantais qui connaît bien la maison, la pelouse est protégée. »

Soleil d'hiver, à revoir ! En programmant deux journées fin décembre, les dirigeants du football français sont-ils bien dans les réalités de ce monde ? Pouvait-on s'attendre, même si la douceur angevine n'est pas un leurre, à un temps estival à cette période de l'année. Non. Et toutes les saisons, c'est la même histoire. Reports ou matches tronqués, c'est le lot habituel de compétitions à l'air libre qui ne tiennent absolument pas compte des conditions climatiques. Mais il faut bien les caser, hein, ces matches vendus à prix d'or aux télévisions, dans un calendrier démentiel. Alors, ces Messieurs, qui ont donc trop anticipé le réchauffement climatique, font comme si...en espérant la clémence des cieux...


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# Enviado el sábado 19 de diciembre de 2009 09:32

Coupe de France 32èmes : Tirage clément pour le Sco !

Coupe de France 32èmes : Tirage clément pour le Sco !
Le tirage au sort a livré son verdict, hier, à Rennes. Pour Angers, qui a fait de la Coupe un de ses objectifs de la saison, c'est clément. Ils affronteront Lattes (Hérault) qui évolue en DH, le 9 ou 10janvier lors des 32e de finale de la Coupe de France.

« Cela aurait pu être plus difficile, reconnaît l'entraîneur du Sco, Jean-Louis Garcia. Nous serons encore favoris, par la hiérarchie. Nous devons maintenant l'assumer sur le terrain, comme contre Poissy et Excelsior. » Et ce sera cette fois à l'extérieur, chez un club qu'Angers connaît bien: « Nous y avions été remarquablement accueillis la saison passée, se souvient Jean-Louis Garcia. Ils avaient mis à notre disposition leur terrain, avant notre match face à Montpellier. »


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# Enviado el miércoles 16 de diciembre de 2009 15:08

Coupe de France 8e tour : Une formalité pour le Sco

Coupe de France 8e tour : Une formalité pour le Sco
Face à une formation réunionnaise dépassée, les Angevins, comme ici Gaëtan Charbonnier, auteur d'un triplé, n'ont pas eu à forcer leur talent pour décrocher leur billet pour les 32es de finale.

« Si nous jouons sur notre valeur, il ne devrait pas y avoir photo. » Ces mots de Jean-Louis Garcia, la veille du match, ont pris une vraie résonance. Le Sco a joué sur sa valeur. Avec sérieux. Et il n'y a donc pas eu photo. Il est vrai que les Angevins ont connu un premier quart d'heure très positif, avec trois buts à la clé, en exploitant un peu la fébrilité et une certaine innocence des joueurs venus de la Réunion.

Ensuite les coéquipiers du capitaine du jour, Olivier Auriac, ont eu tout loisir pour jouer tranquillement, fort de ce gros avantage initial qui tua évidemment tout suspense. Les joueurs de l'Excelsior, plombés donc par la réussite angevine, en infériorité numérique ensuite, tentèrent bien de construire quelques combinaisons. En vain. Mais franchement, la différence de niveau fut toujours évidente. Et Padovani passa ainsi un tranquille début d'après-midi.

L'Excelsior ne pouvait pas plus mal commencer. Sur un centre de Diers (3'), Ludovic Grondin se ratait et Joël Grondin, en voulant dégager, marquait contre son camp. Coup de froid donc pour les Réunionnais. D'autant plus que sur un centre de Djellabi, Charbonnier, plein axe, doublait la mise (6'), avant de réussir un doublé sur un centre de Deblé, qui fut mal repoussé par Joël Grondin dans le dos de Gangate (14'). L'ex-Parisien accepta franchement cette seconde offrande.

L'Excelsior à dix, Charbonnier à trois

Le Sco poursuivit ensuite sa domination face à un adversaire un peu déboussolé et qui avait du mal à se projeter vers l'avant. Kasso et Dogbo étaient ainsi coupés du reste de l'équipe et ne voyaient guère venir de ballons exploitables. Un essai capté de Diers (31'), un bolide d'Oniangué détourné par Grondin (39'), une échappée de Deblé avec une frappe effleurée par le gardien réunionnais (41') échouant sur le poteau, une tentative de Diers (42') conclurent cette première période presque à sens unique. Alors que Kasso fut contré par Renouard sur le seul essai de ses couleurs avant la pause (43').

Après un tir non cadré de Kasso, son coéquipier Gangate fut, en plus, expulsé très sévèrement (54'). Diers expédia ensuite une frappe sur le montant (53'). Les Insulaires jouaient donc de malchance dans ce duel déjà inégal. Et le Sco déroula par la suite avec un but d'Ecuele Manga refusé pour hors-jeu (58'), puis une reprise victorieuse de Deblé sur un centre de Charbonnier (63'). Ce dernier allait marquer son troisième but sur un centre d'Auriac (83') avec un tir en pleine lucarne avant une tête au-dessus (88').

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# Enviado el miércoles 16 de diciembre de 2009 13:42

Miracle à Francis Le Basser : Le Sco obtient le nul grace à deux pénaltys obtenus dans le temps additionnel !

Miracle à Francis Le Basser : Le Sco obtient le nul grace à deux pénaltys obtenus dans le temps additionnel !
Deux penalties aux 89e et 94e ont permis aux Angevins de revenir au score. Les Lavallois peuvent pleurer.

Ce sont les Lavallois qui sont entrés le mieux dans cette rencontre. Comme le souhaitait Philippe Hinschberger, l'entraîneur mayennais, ils ont simplifié leur jeu en trouvant plus directement les attaquants et les milieux excentrés. Ils ont tout de suite défendu très haut, aussi.

Dès la 3e minute de jeu, Hamouma centrait pour Genest, lequel allait chercher le penalty dans la profondeur (3e), en vain. Genest, encore, lançait Haguy côté gauche, qui centrait en retrait pour Le Pen... à côté (7e). Rebelotte dans la minute suivante avec cette fois Hamouma dans le coup (8e).

Dans tout cela, Angers, loin de se désunir, n'arrivait pas à poser le pied sur le ballon et avait toutes les peines du monde à trouver appuis et profondeur. Modeste alertait bien Balijon, le portier lavallois, mais Puig le contrait (9e). Les Lavallois, à force de presser, continuaient de se déchaîner sur le but d'Olimpa. Talmont (24e), Genest (37e) puis Haguy par deux fois (39e et 46e) manquaient d'ouvrir le score.

En panne de créativité dans l'entre jeu, les Angevins, malgré leur compacité et leur volonté, ne trouvaient plus du tout de solution. Tout juste pouvaient-ils s'en remettre à la clairvoyance de Djellabi ou la présence de Mienniel.

Le scénario fut sensiblement différent au retour du vestiaire. Le Sco, plus présent dans les duels, faisait face à un bloc lavallois plus bas qu'en première période. Sans pour autant se créer d'occasion.

Et c'est bien Laval qui repartait de l'avant, sur une pelouse qui ne ressemblait plus à une pelouse. Genest, très inspiré hier soir, tentait un centre plat du pied pour Hamouma... trop court (60e).

Supporters insupportables...

Les partenaires de Philippe Brunel tentaient toujours de construire. Auriac tentait sa chance des 20 mètres. Son ballon contré ne trompait pas Balijon (69e).

Et puis il y a eu cette 70e minute. Ce énième pétard lancé par les supporters (insupportables) angevins qui a explosé sur la pelouse (le premier résonne encore dans les tympans d'un stadier venu le ramasser). L'arbitre, M. Auroux, qui avait déjà menacé d'arrêter momentanément la partie, joignait la parole aux actes. Les joueurs rentraient au vestiaire dix minutes durant.

À leur retour, les Lavallois n'abdiquaient pas. Et c'est fort logiquement que sur un coup franc de Lebouc au premier poteau repris de la tête par Raddas que Laval ouvrait le score. Haguy, deux minutes plus tard, doublait le score d'une volée superbe (86e) et dans un stade Le Basser en délire.

La réduction du score de Charbonnier sur penalty aurait été anecdotique (89e) si Chapuis n'avait pas mis la main dans la surface. Modeste n'avait plus qu'à égaliser (94e).

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# Enviado el sábado 05 de diciembre de 2009 11:46

Modificado el sábado 05 de diciembre de 2009 12:45